« Kaniki » (2018) est une création chorégraphique qui figure le drame des enfants réunionnais arrachés à leurs familles pour « repeupler » la Creuse. Comment se reconstruire à partir d’une migration forcée (sorte d’écho atténué de la traite négrière), d’un déracinement, d’une amnésie ? C’est en riposte à cette déstructuration des enfances volées de la Réunion que Florence Boyer propose de déstructurer l’ADN cinétique de la danse « maloya » : il s’agit, ici, de déployer la puissance thérapeutique et spirituelle de cet art de vivre – héritage des luttes pour la liberté des Afrodescendants (Bantous et Malgaches) – sous des formes répondant aux enjeux contemporains.

Chorégraphie Florence Boyer
Dramaturgie Guy Cools

Assistante à la création Bérengère Roussel
Danseurs Robin Fabre Elissalde, Angel Sinant , Lucie Billig-D’Angelo, Florence Boyer

Composition musicale Jako Maron
Scénographie Gaston Dubois
Costumes Juliette Adam
Création lumière Jean Pascal & Valerie Becq
Construction décor Cedric Perraudeau
Administration de production Anne-Marie Tendil

Production : Compagnie Artmayage
Coproduction : Cité des Arts, Théâtre Luc Donat, Dansbrabant-Tilburg/Pays-Bas,
Partenaires : Ministère de l’Outre Mer, Ministère de la Culture et de la Communication, DAC Océan Indien, Région Réunion,
Conseil Départemental de la Réunion, Mairie de Saint Denis, DGOM Mairie de Paris, ADAMI, La Culture avec La Copie Privée,
CDCN Touka Danses Guyane, CDCN La Briqueterie, Musée de l’Histoire de l’Immigration, Centre National de la Danse,
Fédération des Enfants Déportés des DROM (FEDD), Radio Paris Fréquences Plurielles (PFP).
« avec le soutien du centre Chorégraphique National de Créteil et du Val de Marne, Compagnie Käfig direction Mourad Merzouki
dans le cadre de l’Accueil studio»

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